Articles à la Une

Kareen Guiock, une femme autodidacte de caractère

Depuis 2012, l’info télévisée du 12:45 sur les plateaux de M6 (France), c’est elle! Kareen Guiock! Seule aux commandes de ce JT, du lundi au vendredi, elle l’incontournable silhouette féminine qui s’invite quotidiennement dans nos foyers, une présentatrice de charme, un sourire convivial, du professionnalisme, un naturel pour une popularité sans cesse croissante. Née d’un père guadeloupéen et d’une mère martiniquaise, elle est une des rares ambassadrices des territoires ultramarins à une heure de grande écoute sur une chaîne nationale. C’est avec un parcours non formalisé mais au feeling et des rencontres, que Kareen a tout naturellement emprunté cette voie. Découvrons ensemble cette femme hors du commun.

Continue reading

6 festivals Afro caribéens à ne pas manquer cet été à Montréal

Plus d’une centaine de festivals se tiennent à Montréal chaque année ! Découvrez les festivals Afro Caribéens qui se dérouleront dans la métropole cet été.

  • Afrikadi du 30 juin au 2 juillet : nouveau festival qui vous fera découvrir une Afrique riche, fière et effervescente au cours d’une multitude d’événements. Cette première édition est parrainée par la chanteuse Oumou Sangaré.
  • Carifiesta les 1er et 8 juillet : la parade Junior Carifiesta se tiendra le samedi 1er juillet, et la grande parade Carifiesta samedi 8 juillet au centre-ville de Montréal.
  • Week-ends du Monde les 8-9 juillet et 15-16 juillet : événements célébrant « la diversité culturelle de Montréal à travers la musique, la danse, les découvertes culinaires ainsi que par le biais d’activités familiales ». A noter, la présence du groupe X-Maleya sur scène (gratuit) le 15 juillet dans le cadre du Festival Afro-monde Ngondo.
  • Festival International Nuits d’Afrique du 11 au 25 juillet : ce festival met en avant « chaque année un large éventail métissé de talents d’ici et de l’autre côté de l’océan, originaires d’Afrique, des Antilles et d’Amérique Latine ». A noter, le concert gratuit du chanteur ADMIRAL T le vendredi 21 juillet.
  • Haïti en Folie du 24 au 30 juillet : ce festival créé par la fondation Fabienne Colas, est « destiné à faire connaître Haïti dans toute sa diversité, sa splendeur et sa richesse culturelles à travers la Musique, le Cinéma, le Théâtre, la Danse, la Gastronomie, la Littérature, des Conférences, des Contes, l’Artisanat, la Peinture… ».
  • Montreal Reggae Festival du 18 au 20 août : De nombreux artistes sont annoncés pour cette 14ème édition. A noter la présence de R CITY, INNER CIRCLE, Charly BLACK, Tanya STEVENS, RED RAT… et de nombreux autres !

Cliquez sur le nom du festival qui vous intéresse pour en savoir plus.

« Il faut réussir à convaincre les différents organismes que le film a une portée universelle »

Entrevue avec la réalisatrice Caroline Jules à l’occasion de la sortie de son film Tourments d’Amour. Le film a été triplement primé au Houston Black Film Festival 2017 en recevant le Grand Prix Long Métrage, le Prix Meilleur Film Etranger et la Meilleure photographie. Il a été également sélectionné pour le Festival du Film Black de Montréal qui se tiendra en septembre prochain.

Biloa-magazine.com : Quel a été votre parcours pour devenir réalisatrice ?

Caroline Jules : Après un diplôme d’assistante réalisatrice à Paris, j’ai démarré directement comme assistante sur des courts-métrages, tout en développant mes projets personnels. Quelques années plus tard, mon scénario « Paris Dakar », un huis clos entre deux « solitudes » le temps d’une nuit, a obtenu le 1er prix au Festival de Films de Femmes de Créteil (France), ce qui m’a permis d’approcher plus rapidement un producteur et de pouvoir réaliser mon premier film. Celui-ci a fait une quarantaine de festivals et a été acheté par plusieurs télévisions francophones. J’ai alors décidé d’utiliser mes rémunérations en droits d’auteur pour financer plusieurs formations en expertise scénaristique et poursuivre le développement de mes projets.

Parallèlement, à mes activités de réalisatrice, je travaille en télévision depuis 20 ans, d’abord comme assistante du responsable séries et fictions sur une chaîne câblée, puis comme responsable de la programmation sur une chaîne thématique et aujourd’hui je travaille aux acquisitions courts-métrages du Groupe Canal+ France.

Quels ont été vos principaux défis pour réaliser Tourments d’Amour,  un film antillais et indépendant ?

Tourments d'Amour, un film antillais et indépendantLe financement est souvent le premier obstacle à surmonter. Il faut réussir à convaincre les différents organismes que le film a une portée universelle et ne concerne pas qu’un public restreint. A force de dossiers et de réécriture, nous avons réussi à obtenir les aides de la Région Guadeloupe et du Centre National de la Cinématographie (France).

Une fois le financement enclenché, il est ensuite important de trouver le bon casting. J’ai étendu mes recherches à Paris, en Guadeloupe et en Martinique. Christophe Rangoly, qui tient le rôle le père, n’est pas comédien de formation, mais il est connu des scènes slam en Martinique sous le nom de Papa Slam. En découvrant la vidéo d’un de ses slams, j’ai su immédiatement qu’il était celui qui incarnerait le mieux le personnage. Il est important de rester ouvert et de laisser les belles surprises venir à soi, et s’imposer comme une évidence. Un grand casting a également été lancé en Guadeloupe pour trouver les enfants et Man Nita, la grand-mère. Sur le tournage, avec les comédiens, nous avons alors travaillé sur le langage du corps, la gestuelle et le sous texte car le film repose sur le « donné à voir » plus que sur les dialogues.

Sur le tournage, il a également fallu gérer les changements rapides de lumière, propres aux Antilles : on peut passer plusieurs fois du soleil à la pluie au cours d’une même journée et le soleil se couchant très tôt, il était primordial d’optimiser chaque minute de ses 10 jours de tournage, d’autant que 95% du film se passe en extérieur.

Afin de gagner du temps, j’avais fait appel à mes anciens chefs de postes pour que la communication soit plus rapide et fluide : la production, le chef opérateur, l’assistant réalisateur et la scripte avaient déjà travaillé sur mon précédemment film, nous savions donc comment fonctionner les uns avec les autres, ce qui est un vrai confort. Le reste de l’équipe technique et artistique venait de Guadeloupe et le contact s’est fait très rapidement. Une vraie alchimie a eu lieu entre les membres de l’équipe de Paris et celle des Antilles, ce qui a énormément nourri le film. Je suis de ces réalisateurs qui aiment travailler dans une ambiance saine et humaine.

La post-production a été une étape chaotique et nous avons dû changer tour à tour de monteur son, de compositeur et d’étalonneur pour des raisons de divergences artistiques ou de planning. Mais ces contraintes ont finalement nourri le film de nouvelles rencontres professionnelles et humaines.

Dans ce film, il est question de la relation Père / Fille. Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Le thème du film m’a d’abord questionné à titre personnel. Puis au travers des discussions (famille, amis, etc.) j’ai réalisé que ce rendez-vous primordial était bien souvent manqué. Beaucoup d’hommes et de femmes s’interrogeaient sur le rapport au père « d’autrefois » et à la paternité d’aujourd’hui. Comment être père, comment se définir en tant que tel, comment aborder le sien, qu’attendons-nous de lui ? Pourquoi certains ne savent-ils pas répondre à notre attente affective et quelles en sont les conséquences dans notre vie adulte?
Je souhaitais mettre en lumière ces petites phrases assassines qu’un parent peut parfois prononcer en toute inconscience et qui dessinent pourtant les premières failles émotionnelles du futur adulte.

La (non) relation Père/Fille est un thème universel, mais il prend une consonance particulière aux Antilles. La structure familiale matriarcale imposée par l’esclavage a défini une organisation des familles assez singulière, autour des femmes. Je tenais donc à placer cette histoire filiale au cœur de notre société antillaise, avec ses codes et ses croyances pour traiter de l’universalité du thème.

Que voulez-vous transmettre au public avec cette histoire ?

Simplement une réflexion sur notre propre relation au père. Une envie d’interroger chacun d’entre nous à titre personnel pour confirmer ou modifier le regard que l’on porte sur l’autre, sur notre façon de l’aborder… Ces personnages, qui pourtant s’aiment sincèrement, ne parviennent pas communiquer… Ils ne sont pas sur le même tempo et se butent systématiquement à la frustration de leur attente, plutôt que de s’accepter pour enfin s’entendre. Toute famille connait ou a connu cette difficulté à exprimer ses émotions, pourtant même au sein des familles aux relations chaotiques, il y a souvent de l’amour, beaucoup d’amour… mais trop de silences…

Après Paris, pourrons – nous voir votre film à Montréal ?

Parallèlement à sa sortie en salle ici à Paris, le film poursuit sa carrière en festivals, où il a déjà été primé plusieurs fois, dont le Grand Prix Long Métrage et Prix du Meilleur Film étranger au Houston Black Film Festival. En septembre prochain, il pourra être vu au Montréal International Black Film Festival. La nouvelle vient de tomber et je suis très très heureuse de cette sélection!

Quels sont vos projets pour la suite ?

Un réalisateur a toujours plusieurs projets de films en tête, mais ne sait pas toujours lequel sera le prochain…Certaines idées demandent encore à mûrir, d’autres à force d’attendre ont fini par pourrir sur l’arbre, il faut avoir la main verte et savoir cueillir la bonne idée au bon moment pour qu’un film voit le jour et trouve son public… Je suis donc tout aussi curieuse que vous de savoir la suite !

Propos recueillis par Neps

Découvrez le synopsis du film ici

« On veut être le carrefour de connaissances culturelles et professionnelles de la communauté afro-caribéenne à Montréal »

Fondé par des jeunes passionnés panafricains, Karibu Montréal se présente comme une plateforme relayant les informations dans les communautés afro caribéennes, sur le plan de la culture et de l’économie. 

Lemy et Diogène, fondateurs de Karibu Montréal
Lemy et Diogène, fondateurs de Karibu Montréal

Entrevue avec les fondateurs de Karibu Montréal, Lemy et Diogène. Les deux amis se connaissent depuis la Belgique. Ils sont tous les deux arrivés à Montréal en 2013. Lemy évolue dans le domaine des assurances, et Diogène est conseiller en technologie de l’information. Il vient de créer son entreprise, ERP Happy.

KARIBU signifiant dans la langue Swahili, Bienvenue, les fondateurs souhaitent que que les gens se sentent bienvenus partout où ils sont, que la communauté africaine recommence à se rencontrer, à discuter et à collaborer ensemble. Continue reading

On y était! Salon Boucles d’Ebène 2017

Les 27 et 28 mai derniers a eu lieu à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris, la 6ème édition du salon Boucles d’Ébène.

Boucles d’Ébène est l’un des rendez-vous incontournables dédié aux beautés et cheveux afro à Paris. Organisé sur deux jours, le programme proposait un florilège d’ateliers/conférences sur la Beauté Noire et l’Estime de soi, des conseils make-up mais aussi gastronomiques, ainsi que des espaces sur la culture et la littérature afro-caribéenne. J’ai donc décidé de m’y rendre le dimanche 28 mai.

Les stands étaient attractifs et bien garnis. J’ai été émerveillée par la multiplicité des marques de produits capillaires afro et make-up disponibles, ainsi que par la créativité des bijoux et tableaux ethniques, sans oublier les nombreux ouvrages négro-Africains. Une vraie richesse culturelle!

Pour toutes les personnes qui avaient un petit creux, il y avait un food truck aux saveurs exotiques et antillaises qui proposait entre autre : des accras de morues, bokits, du pain au beurre… Je mettrai une mention spéciale aux savoureux cocktails à base de jus de bissap ! J’ai été conquise ! C’était un vrai régal pour les papilles !

En définitive, Boucles d’Ébène est Le salon qui revalorise la femme noire à travers différentes sphères : Beauté, Mode, Food, Culture et Entreprenariat.

Cindy Ventura pour Biloa-magazine.com

« Notre beauté est devenue aussi notre richesse »

Entrevue de Abisara Machold, fondatrice du spa de boucles Inhairitance et du rdv beauté Natural Hair Congress Canada.

Avant de venir s’installer à Montréal fin 2009, Abisara Machold qui est diplômée d’un master en communication et en sciences politiques, a d’abord travaillé plusieurs années en Allemagne comme coordinatrice d’un projet européen sur les questions de la diversité, l’identité et du racisme.

Faute de trouver un emploi dans son domaine d’études, elle décide alors de se lancer en affaires dans un domaine qui la passionne, la beauté. Elle saisit ainsi l’occasion de répondre à un propre besoin, en proposant des soins naturels pour cheveux bouclés. Ainsi, elle investit 3000 dollars pour ouvrir son premier salon de coiffure en 2011, un petit espace qui connaît un succès rapide.

Aujourd’hui, Abisara Machold  a ouvert deux grands salons de beauté à Montréal et créé Natural Hair Congress Canada (NHCC), le premier événement entièrement dédié au soins naturels pour cheveux bouclés. D’autres grands projets seront aussi concrétisés cette année : l’organisation de la deuxième édition de NHCC début juin, le lancement d’une boutique en ligne en juillet ainsi que sa propre gamme de soins capillaires, l’ouverture d’un troisième salon en Martinique fin octobre, et enfin, le lancement d’une école de formation en ligne spécialisée sur les soins des boucles. Continue reading

Beauté: Boucles d’Ébène précurseur sur la valorisation du cheveu naturel en France

Fondé en 2004, Boucles d’Ébène se positionne aujourd’hui comme un laboratoire d’idées pour les femmes noires et métisses.  

Aline Tacite, co-fondatrice de Boucles d’Ébène

L’aventure Boucles d’Ébène a commencé 16 ans plus tôt dans une France où l’on n’entend pas parler du cheveu naturel. « Avec ma sœur Marina, on a  décidé de porter nos cheveux naturels et on a constaté qu’il y a un manque d’informations et de professionnels, alors qu’il existait un besoin et une demande forte », nous explique Aline Tacite, co-fondatrice de Boucles d’Ébène. C’est ainsi que les deux sœurs décident de créer Boucles d’Ébène pour leur permettre de partager à un plus grand nombre, l’information qu’elles avaient collectée.

A l’époque, Aline Tacite menait une toute autre carrière. Elle travaillait comme assistante trilingue pour des entreprises internationales. Après s’être formée aux cheveux crépus naturels et aux locks aux États-Unis et à Londres, elle a complété ses compétences avec les diplômes de coiffure pour cheveux caucasiens en France. Elle exerce à présent comme coiffeuse professionnelle depuis une dizaine d’années. Et depuis 6 ans, elle est gérante de Boucles d’Ébène Studio, un salon de coiffure dédié aux cheveux naturels et aux locks.

Quant à sa sœur Marina, elle est une artiste chanteuse et aussi coiffeuse spécialiste en locks.

Une mission sanitaire et sociétale

Chez Boucles d’Ébène, l’aspect santé et bien-être est très important. D’ailleurs, le lieu choisi pour l’édition 2017, la Cité des Sciences à Paris, n’est pas anodin. Aline Tacite nous rappelle que « Boucles d’Ébène est avant tout une association avec une mission sanitaire et sociétale. Dès le début de l’aventure, le cheveu a été pris en compte dans son ensemble avec son histoire, ses identités multiples (noire ébène, métisse à claire). »

Des progrès à faire 

Les choses ont évolué en France depuis 2004. De plus en plus de femmes portent leur cheveux crépus naturels, les marques de cosmétiques s’intéressent à ce marché, et plusieurs autres événements beauté sur cette thématique ont vu le jour. « Mais il reste encore beaucoup de progrès à faire », observe Aline Tacite, « notamment en terme d’image, de valorisation de la femme noire ébène aux cheveux crépus naturels, d’éducation, de compréhension du cheveu, et de formation ».

Sur ce dernier point, Boucles d’Ébène a entrepris d’y répondre en proposant des formations. Aline Tacite est l’une des rares expertes connaisseuses en France. Elle forme des professionnels mais aussi le grand public à travers des ateliers dédiés. On fait même appel à son expertise à l’étranger. Elle a par exemple été appelée à former des coiffeurs en Côte d’Ivoire. 

Boucles d’Ébène en 2017 

Boucles d’Ébène c’est donc une association, un salon de coiffure et un événement. L’édition 2017 offrira un programme riche et varié : 30 conférences et ateliers gratuits, un espace diagnostic peau et cheveux gratuits, des défilés Mode et Coiffure, un espace dédié aux professionnels, un bar à coiffure par Boucles d’Ébène Studio, ainsi qu’un concours de coiffures ouvert aussi bien aux professionnels qu’aux amateurs, pour mettre en avant la créativité et et le potentiel de coiffure sur nos textures naturels.

L’événement se tiendra les 27 et 28 mai 2017 à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris. Pour plus d’informations, consultez le lien suivant: http://salonbouclesdebene.com

Cap Kivu, une initiative pour soutenir l’Hôpital Panzi au Congo

Le groupe Afro-Rock Bala, organise une campagne de financement participatif afin de produire un mini album engagé baptisé Cap Kivu. Les bénéfices de cette opération seront intégralement reversés à l’Hôpital Panzi au Congo.

Etant opposés à l’injustice et à toutes les formes d’oppression, le groupe BALA lance une opération pour dénoncer ce qui se passe depuis des années dans la région du Kivu, au Congo. Sven et Tshim qui forment ce duo rock Afrogroove franco-congolais, ont en effet décidé de lancer une campagne de financement participatif pour réaliser Cap Kivu, un mini album de 6 titres, et dont les bénéfices seront reversés intégralement à l’Hôpital Panzi du Docteur Mukwege. Cet établissement situé à Bukavu dans la province du sud Kivu, à l’Est de la RD Congo, soigne les blessures des nombreuses femmes victimes de violences sexuelles dans cette région.

La campagne a été lancée ce lundi 15 mai sur la plateforme kisskissbankbank. Pour en savoir plus et pour soutenir cette initiative, cliquez sur ce lien 

Le groupe qui est basé en France envisage par ailleurs de faire une tournée à l’international, notamment au Canada, dans le cadre de leur projet Cap Kivu,

Découvrez l’univers musical de Bala sur leur site Web : https://www.bala-music.com/

Un sommet célébrant les femmes noires à Montréal

Première édition du sommet « Femmes Noires Brillez / Black Women Summit Rise », un événement entièrement dédié à la santé et au bien-être des femmes noires. 

 

sommet Femmes Noires Brillez / Black Women Summit RiseParti du constat que nous sommes trop souvent ignorées dans ces domaines en tant que femmes noires, Nydia Dauphin, co-organisatrice du sommet, nous explique que les femmes « devraient réaliser qu’elles peuvent être en contrôle de leur santé, qu’elles peuvent faire des choses et prendre des initiatives au quotidien pour s’informer, connaître leur corps et reconnaître les maux qu’elles peuvent ressentir ». Continue reading

Semaine de la Mode Caribéenne de Montréal 2017: Soirée de lancement

La soirée de lancement de la Semaine de la Mode Caribéenne de Montréal s’est tenue mercredi 19 avril dans le très chic Club Atwater. Entre allocutions, cocktail, musique et séances photos, nous avons eu un bel aperçu des créations qui seront présentées lors des défilés du 21 et 22 avril au Musée Grévin. Rappelons que le thème de cette deuxième édition est « Chaude Caribe, oh la la! »

 

Découvrez les photos du défilé de lancement de la Semaine de la Mode Caribéenne de Montréal 2017 Continue reading

Fabienne Colas: « C’était un peu un devoir de partager mes connaissances, de partager mon expérience »

La femme d'affaires Fabienne ColasPortrait de la femme d’affaires canado-haïtienne, Fabienne Colas.

Femme aux multiples casquettes, Fabienne Colas est à la fois une actrice primée, réalisatrice, productrice, conférencière et fondatrice de plusieurs festivals dont le Festival International du Film Black de Montréal. Depuis peu, elle dispose aussi de sa propre école de formation pour entrepreneur(e)s. Découvrez le parcours de cette femme inspirante.

« Les gens voient mon succès aujourd’hui mais derrière ce succès-là, il y a eu plein d’obstacles, plein d’erreurs… C’est à force de tomber et de me relever, d’apprendre, d’échouer et de réussir ; mais aussi de me former et d’aller chercher des outils pour ne plus commettre les mêmes erreurs, que finalement j’ai pu arriver là où je suis aujourd’hui. » Fabienne Colas

Continue reading

Jenny Brizard: « Je suis vraiment honorée d’être dans cette production et de jouer Angélique »

Crédit Photo : Karin Benedict

Rencontre avec la comédienne et danseuse Jenny Brizard, actuellement sur scène dans la pièce Angélique de Lorena Gale, dans une mise en scène de Mike Payette.

Continue reading

Gala Dynastie 2017 : Retour sur les moments forts de la cérémonie

Plus de 1000 personnes ont assisté à la toute première édition du Gala Dynastie qui s’est tenue le 5 mars dernier à l’Olympia de Montréal. Cet événement soulignait l’apport des communautés noires du Québec dans les sphères médiatique, culturelle, des sports et de l’entrepreneuriat.

Continue reading