Cynthia-Laure Etom, fondatrice des Diasperos

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Découvrez notre interview de Cynthia-Laure Etom, fondatrice des Diasperos, des apéros networking à destination des entrepreneurs et cadres issus de la diaspora afro-caribéenne.

Biloa Magazine : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? (parcours, formation, profession, expérience…)

Cynthia-Laure Etom : Je suis diplômée de l’EFAP (l’école des métiers de la communication) et directrice générale de l’agence de Communication Globale CLE*UP Agency depuis le 14 février 2011. Je suis également la Fondatrice de l’association COTON qui porte les apéros networking à destination de la Diaspora Afro-Caribéenne LESDIASPEROS et le réseau FCTV Paris pour les femmes du cinéma de la télévision et des nouveaux médias.

Découvrez notre interview de Cynthia-Laure Etom, fondatrice des Diasperos, des apéros networking à destination des entrepreneurs et cadres issus de la diaspora afro-caribéenne.

Cynthia Laure Etom, fondatrice des Diasperos

Biloa Magazine : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? (parcours, formation, profession, expérience…)

Cynthia-Laure Etom : Je suis diplômée de l’EFAP (l’école des métiers de la communication) et directrice générale de l’agence de Communication Globale CLE*UP Agency depuis le 14 février 2011. Je suis également la Fondatrice de l’association COTON qui porte les apéros networking à destination de la Diaspora Afro-Caribéenne LESDIASPEROS et le réseau FCTV Paris pour les femmes du cinéma de la télévision et des nouveaux médias.

Biloa Magazine : Présentez-nous le concept des Diasperos : Objectifs, chiffres clés…

Cynthia-Laure Etom : Lancés en début d’année 2012, les DIASPEROS sont des Apéros Networking de la Diaspora Afro-caribéenne parisienne, qui se tiennent désormais de manière trimestriel depuis la rentrée 2013/2014 de 19h à 22h. Chaque rencontre dure trois heures, est articulée autour d’une thématique différente et est parrainée par une personnalité du domaine concerné.

J’ai voulu créer pour les entrepreneurs, cadres et professionnels de la diaspora afro-caribéenne un lieu et un moment d’échange informel, leur permettant de tisser des liens supplémentaires dans leurs domaines d’activités. Véritable réseau d’initiatives, de partages et d’échanges, Les DIASPEROS permettent de fédérer ceux qui ont des envies, des idées, des projets avec ceux qui ont des talents, des compétences.

En terme de trafic, les entrepreneurs ont été nombreux à répondre présent à notre premier rendez-vous, avec 90 demandes d’invitations. Nous tournons aux alentours d’une trentaine de demandes d’invitations pour chaque Diasperos.

Biloa Magazine : Pouvez-vous nous expliquer pourquoi il est important d’avoir un réseau professionnel aujourd’hui ?

Cynthia-Laure Etom : Avoir un réseau professionnel peut permettre de nombreuses choses à savoir de :

  • Créer des synergies. Au sein d’un groupe nous avons la possibilité de trouver un membre qui possède les compétences que nous n’avons pas. Et vice-versa.
  • Créer du lien. Rencontrer, aller au devant des gens, être ensemble. Être ensemble permet à chacun de se nourrir d’autrui, d’apprendre, d’échanger, de s’entraider.
  • Être en constante réflexion sur son parcours. Au fil des rencontres, on partage ses réussites / ses échecs, on travaille ensemble sur certaines thématiques. On compare ses parcours.
  • Trouver un travail en période de transition professionnelle. Le réseau est un soutien essentiel. Il peut y avoir dans votre réseau quelqu’un qui connaît quelqu’un que votre profil intéresse. (L’inverse est également possible, vous avez entendu parler d’un emploi et un membre de votre réseau a le profil parfait)

Enfin l’importance d’un bon réseau peut se résumer en une phrase : «Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons-nous de nos mutuelles différences» Paul Valéry.

Biloa Magazine : Vous menez cette initiative seule ou êtes vous entourée d’une équipe ?

Cynthia-Laure Etom : Je suis seule à l’initiative Des Diasperos. Cependant, je m’entoure à chaque évènement de partenaires (partenariat salle ou traiteur etc.), d’une équipe de graphistes et d’hôtesses pour m’aider dans la partie évènementielle.

Biloa Magazine :  Comment se déroulent les diasperos concrètement ? Y a t-il des animations durant les apéros (intervention, débat…) ?

Cynthia-Laure Etom : Pour participer, il faut s’inscrire au préalable en envoyant une demande d’invitation par email à diasperos@gmail.com

Chaque rencontre dure trois heures et est articulée autour d’une thématique différente : mode, communication, médias, cosmétiques, musique, cinéma…, et est parrainée/marrainée par une personnalité des domaines énoncés.

19h00 – 20h00

  • Accueil & Cocktail dinatoire
  • Présentation de l’édition

20h00 – 21h00 : Présentation d’entrepreneurs et de projets issus de la communauté afro-caribéenne

20h45 – 21h15 : Reprise du networking

22h00 : Fin de la soirée

Biloa Magazine : Quelles sont les conditions pour participer aux diasperos ? Prix d’entrée, âge, profil…

Cynthia-Laure Etom : Les Diasperos sont ouverts à tous entrepreneurs dès 18 ans.

Il n’y a pas vraiment de profil type. Au cours des DIASPEROS, se rencontrent des personnes désireuses de donner de la visibilité à un projet, à travers cet évènement rassemblant des porteurs de projets du même secteur d’activité, de sponsors potentiels et de médias nationaux.

Le prix d’entrée, ne sera communiqué qu’au courant de la rentrée.

Biloa Magazine : Pourquoi avoir ciblé que les entrepreneurs de la région parisienne ? En province et peut être à l’étranger des personnes seraient certainement intéressées par votre initiative…

Cynthia-Laure Etom : Toute personne désireuse de participer au Diaspero à Paris le peut en envoyant une demande d’invitation et en expliquant ses motivations. Les personnes provenant de province (ou de l’étranger) sont les bienvenues !

J’ai ciblé les entrepreneurs de la région parisienne étant moi-même parisienne et donc bien installée dans la région.

Pour créer un évènement, il faut plusieurs choses. Un carnet d’adresse, un réseau et une certaine connaissance de l’environnement dans lequel vous voulez évoluer. J’ai choisi la facilité en m’implantant à Paris.

Mais comme j’aime beaucoup les challenges, il n’est pas impossible que la prochaine étape des Diasperos soit de s’installer dans une autre ville et pourquoi pas un autre pays.

Biloa Magazine : Avez-vous un exemple de projet qui a vu le jour suite à un diaspero ?

Cynthia-Laure Etom : Les participants au Diaspero sont de grands cachotiers. Je ne suis au courant que beaucoup plus tard des réalisations de projets et de synergies que les Diasperos ont engendrés.

Une styliste a rencontré le photographe qui a réalisé le catalogue de sa première collection.

Toujours dans le même domaine une agence de communication visuelle est entrée en contact avec une styliste rencontré à un Diaspero dont la thématique était la mode. L’agence a réalisée le site internet de la styliste ainsi que sa vidéo promotionnelle.

Il y en a certainement d’autres, affaire à suivre !

Biloa Magazine : Avez vous fixé les dates ou les thèmes des prochains diasperos?

Cynthia-Laure Etom : Pour cette année 2013/2014, nous avons choisi les 3 thématiques suivantes : Mode, Musique, Presse. (Les dates seront communiqués ultérieurement).

Biloa Magazine : Un dernier commentaire ?

Cynthia-Laure Etom : Oui, je donne rendez-vous à l’ensemble des entrepreneurs de la diaspora afro-caribéenne dès la rentrée. N’hésitez pas à suivre notre actualité sur facebook ou sur notre site internet.

Merci beaucoup Biloa Magazine d’avoir donné la parole aux Diasperos !

Pour en savoir plus sur Les Diasperos consultez :