L’allaitement maternel réduit le risque de décès d’un nourrisson selon l’Unicef

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Des analyses de l’UNICEF révèlent que le fait de retarder l’allaitement maternel des nouveaux-nés augmenterait jusqu’à 80 % leur risque de décès.

Un nourrisson sur deux dans le monde n’est pas allaité dans la première heure de sa vie, le privant ainsi des nutriments indispensables, des anticorps et du contact physique avec sa mère qui le protègent des maladies et de la mort, selon l’UNICEF.

  • Retarder l’allaitement de deux à vingt-trois heures après la naissance augmente de 40 % le risque de décès des nourrissons.
  • Le retarder de vingt-quatre heures, voire plus, augmente ce risque de 80 %.
  • Seulement 43 % des enfants de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein.
  • Les bébés qui ne reçoivent jamais de lait maternel ont une probabilité quatorze fois plus élevée de mourir que ceux nourris exclusivement au sein.

Dans de nombreux pays, on alimente un bébé avec du lait maternisé, du lait de vache ou de l’eau sucrée pendant les trois premiers jours de la vie. Quand les bébés se voient proposer des alternatives moins nutritives que le lait maternel, ils sont allaités au sein moins souvent, ce qui rend plus difficile pour les mères de commencer et de poursuivre l’allaitement.

Mais n’importe quelle quantité de lait maternel réduit les risques de décès d’un enfant.

Source : UNICEF

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